Langues officielles et bilinguisme

Nous soutiendrons les droits des minorités linguistiques et nous encouragerons plus de gens à apprendre l’anglais ou le français comme langue seconde.

Partout au pays, des communautés linguistiques minoritaires fortes et dynamiques perpétuent la fière tradition canadienne de dualité linguistique, les langues officielles étant l’anglais et le français. Ces communautés ont besoin de notre soutien constant.

Pour protéger et promouvoir les droits des communautés linguistiques minoritaires, nous :

  • moderniserons la Loi sur les langues officielles, adoptée il y a 50 ans, notamment en y intégrant le mandat de Radio-Canada pour les nouvelles régionales et en veillant à ce qu’Air Canada fournisse des services entièrement bilingues à tous ses clients;
  • examinerons et renforcerons les pouvoirs du commissaire aux langues officielles;
  • ne nommerons que des juges bilingues à la Cour suprême du Canada;
  • entreprendrons le dénombrement des ayants droit et une enquête approfondie issue des données du recensement pour mieux prendre en compte et pour mieux servir les communautés linguistiques minoritaires.

Les deux langues officielles du Canada devraient se refléter non seulement dans les institutions, mais dans la capacité des gens à se parler et à se comprendre dans l’une ou l’autre des deux langues. Pour encourager plus de gens à apprendre une langue seconde, nous :

  • travaillerons avec les provinces et avec les territoires pour veiller à ce que tous les Canadiens puissent accéder à des programmes en langue seconde, comme l’immersion, dans leur école locale, s’ils choisissent de le faire;
  • réaliserons de nouveaux investissements pour former, recruter et attirer des enseignants dans les programmes d’immersion et de langue seconde, sur la base de nouveaux objectifs fixés par les provinces et par les territoires;
  • développerons et ferons la promotion de nouvelles possibilités pour les échanges linguistiques et culturels;
  • investirons un montant supplémentaire de 60 millions de dollars pour la construction d’une infrastructure qui soutient des communautés linguistiques minoritaires fortes, y compris des écoles et des centres culturels.

Aussi, pour aider les quelque 600 000 francophones de l’Ontario à avoir un meilleur accès à des études postsecondaires, nous collaborerons avec la province pour mettre sur pied l’Université de l’Ontario français.