Une éducation abordable

Nous continuerons d’aider les étudiants des collèges et universités à payer leurs frais de scolarité.

De nos jours, obtenir un titre ou un diplôme universitaire n’est pas un luxe – c’est une nécessité pour décrocher de bons emplois bien rémunérés. Nous reconnaissons que beaucoup d’étudiants n’ont pas les moyens de faire des études postsecondaires. C’est pourquoi nous avons instauré des mesures pour leur venir en aide, comme bonifier et réduire le taux d’intérêt des bourses d’études canadiennes, améliorer le programme d’aide au remboursement et offrir plus d’aide aux étudiants adultes et aux personnes qui reçoivent des prestations d’AE.

Néanmoins, le loyer, le coût des manuels scolaires et l’épicerie – combinés aux coupes effectuées par les gouvernements provinciaux conservateurs – représentent un poids financier important pour les étudiants et une source de stress.

Pour aider plus d’étudiants à se préparer à obtenir de bons emplois en accumulant moins de dettes, nous offrirons des bourses encore plus généreuses et des prêts plus abordables.

Nous donnerons aux étudiants à temps plein et à temps partiel jusqu’à 1 200 $ de plus par an en augmentant le montant des bourses d’études canadiennes. De plus, nous accorderons aux étudiants une période de grâce de deux ans, sans intérêt, avant de commencer à rembourser leur prêt. Enfin, nous modifierons aussi les règles de façon à ce que les diplômés n’aient pas à rembourser leur prêt avant de gagner au moins 35 000 $. Si leurs revenus venaient à être inférieurs à ce niveau, leur remboursement serait reporté.

Pour que les parents puissent se concentrer sur leur famille et pas seulement sur leurs dettes, nous permettrons aux nouveaux parents de suspendre le remboursement de leur prêt étudiant, sans intérêt, jusqu’à ce que leur plus jeune enfant atteigne l’âge de cinq ans. Les nouveaux parents qui ont obtenu leur diplôme, mais qui n’ont pas terminé de rembourser leur prêt étudiant, pourront également faire une pause jusqu’à ce que leur enfant ait cinq ans.

Nous accorderons une compensation supplémentaire aux provinces et aux territoires qui ne participent pas au Programme canadien de prêts aux étudiants.